Le craps

Les as au pot

2 joueurs ou plus
Matériel: 2 dés, jetons, papier, crayon.

Ce jeu  d’origine anglaise, a pour ancêtre le jeu de hazard dont parie, dans l’un de ses contes, le poète Chaucer, contemporain de Shakespeare.
le jeu de hazard fut introduit aux Etats-Unis et se répandit vers 1800, parmi les Noirs de la Nouvelle-Orléans qui en simplifièrent les règles. Cette variante, connue d’abord sous le nom de jeu de Nègre, devint le craps lorsque ses réfies se stobi/isèrent Les marins, les dockers, les ouvriers y jouèrent assidûment et c’est seulement à la fin du XIXe siècle qu’il son entrée dons les clubs et tes maisons pour devenir ensuite l’open craps des casinos.
Dés répondu aux Etats-Unis, le craps fin l’un des jeux favoris des troupes américaines et canadiennes durant la Seconde Guerre mondiale. Mais il reste interdit dans les établissements français.
On peut jouer aisément au craps en société où les participants seront
banquiers à tour de rôle, tandis que les pontes lanceront les dés l’un
après l’autre. Le jeu nécessite un jeton carré que l’on appelle le postillon et un certain nombre de jetons qui sont répartis entre les pontes. On trace sur un carton un tableau du modèle ci-après.

La marche du jeu
Le ponce placé à la droite du banquier joue le premier. Il place une mise sur la bande premier jet. Les autres pontes sont libres de miser ou non.
Le banquier ne parie pas.
Le premier joueur lance les dés. Trois cas peuvent se présenter :
1. Le point obtenu est 2,3 ou 12. C’est le « craps » en anglais, ou en français la « baraque », Le lanceur ramasse tous les jetons et donne les dés à son voisin de droite qui va les jeter à son tour.
2. Le point sorti est 7 ou 11 . C’est le « nick » anglais ou l’« abattage »
français. Le banquier est perdant ; il paie toutes les mises à égalité, et le ponte conserve les dés.
3. Enfin, le joueur a tiré l’un des six points : 4, 5, 6, 8, 9, 10. Le banquier
place le postillon sur la case correspondante. Tous les joueurs qui ont
misé au premier jet doivent laisser leur enjeu. Ils peuvent parier sur l’une ou l’autre bande ou sur les deux après la mise en place du postillon de même qu’à chacun des jets que va faire le lanceur. Le banquier paie à égalité lorsque le point sorti figure sur la bande ; il ramasse l’enjeu dans le cas contraire.
Le postillon étant mis en place et les paris étant faits, le lanceur jette à
nouveau les dés. Se présentent alors trois éventualités:
– s’il amène le même point que celui du postillon, le lanceur conserve
les dés. tandis que le banquier paie toutes les mises à égalité;
– si le point 7 est sorti, le banquier ramasse les mises et le lanceur cède
les dès à son voisin de droite;
– enfin, une éventualité différente des deux précédentes n’entraîne ni gain ni perte de part et d’autre et le lanceur jette les dés jusqu’à ce que l’une d’entre elles se présente. La partie se termine lorsque tous les joueurs ont été banquiers.

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